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Société

Lutte contre le terrorisme : Un test grandeur nature de la gendarmerie en présence du général Apalo Touré

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Le vendredi 30 décembre 2022, à Abidjan au palais de la culture dans la commune de Treichville, en présence du commandement supérieur de la gendarmerie avec à sa tête le général de corps d’armée Apalo Alexandre, quatre scenarios ont été mis en exécution dénommée l’opération « Glaive triomphant »

Apprécier le fonctionnement et la coordination du Poste de commandement (Pc) de coordination et du Poste de commandement tactique interservices (Pctis), tester la capacité des unités de gendarmerie à mettre en œuvre le protocole générique d’intervention et évaluer les capacités de l’Unité d’intervention de la gendarmerie nationale (Uign) dans la gestion d’une attaque terroriste type  »tuerie de masse ». Tel est l’objectif à atteindre qui a poussé la hiérarchie de maréchaussée nationale de Côte d’Ivoire à organiser un tel exercice.

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Le déroulement de l’exercice

Selon ces quatre scénarios, au Palais de la culture Bernard Blin Dadié de Treichville. « À 10 h, Kidisi Tiabadé Lyne Yola, deux célèbres artistes chanteurs originaires du Mali et de la Côte d’Ivoire entament simultanément leur concert dans les salles Anoumabo et Kodjo Ebouclé du Palais de la culture plein à craquer.

À 10 h 30 mn, pendant que ces spectacles battent leur plein, dix (10) individus encagoulés et armés d’armes de guerre de type Ak 47k, arrivés à bord de deux véhicules, font irruption dans l’enceinte de cet espace de loisirs…

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L’armement et de l’effectif des assaillants, sollicite à son tour le renfort d’équipage de la Brigade de Sécurité rurale (Bsr) 1

Après avoir ouvert le feu sur les vigiles à l’entrée. Certains d’entre eux gagnent le quai pour récupérer des armes qu’ils avaient nuitamment dissimulées sur le rivage, grâce à une embarcation de pêcheurs. Ensuite, ils assiègent les différentes salles de spectacles du Centre culturel, tout en poursuivant la tuerie.

Alerté par appel téléphonique, le commandant de la brigade de Treichville dépêche sur les lieux son élément de patrouille. L’armement et de l’effectif des assaillants, sollicite à son tour le renfort d’équipage de la Brigade de Sécurité rurale (Bsr) 1.

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Ces renseignements fournis par ces unités primo-intervenantes font état d’une tuerie de masse en cours et de la surveillance de deux des assaillants par leurs hommes.

Une session extraordinaire du Conseil national de sécurité (Cns) est aussi tôt convoquée et le « pacte rouge » est activé », tel était le scénario. En vue de garantir l’intégrité physique des personnes présentes au sein du Palais de la culture, une action coordonnée est lancée pour neutraliser toute la menace.

À travers donc ces scénarios, deux cent quatre-vingt-dix-huit (298) éléments de la gendarmerie sont engagés pour cette mission qui consiste à « neutraliser les terroristes et évacuer les personnes présentes au sein du Palais de la culture ».

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Dans un premier temps, ce sont quatre-vingt-quatre (84) éléments issus de la Brigade de Treichville (4), de la Brs 1 (25), de l’escadron 2/1 (20), l’escadron 4/1 (15) et de la Brigade d’intervention rapide de la gendarmerie nationale (20) qui sont engagés sur zone. Ces primo-intervenants sont appuyés par des unités spécialisées, notamment soixante-seize (76) éléments de l’Uign et treize (13) du groupe d’escadron blindé (Geb).

Cent vingt-cinq (125) éléments de la gendarmerie issus de plusieurs autres services, notamment des enquêtes, des secours, des services informatiques et technologiques, des services scientifiques, apportent leurs expertises

Le Commandant supérieur de la gendarmerie

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Selon le général de corps d’armée De façon pratique, il s’agit, dès le déclenchement d’un incident, de mettre en œuvre le plan générique d’intervention, qui se décline de la façon suivante : la qualification de l’incident, la mise en alerte des unités spécialisées, la mise en œuvre des mesures de confinement et l’établissement du zonage avec la mise en place du 1er, 2° et 3º cercles (zones d’exclusion, contrôlée et de soutien) en vue d’empêcher tout débordement ou déplacement de la crise, d’empêcher toute intrusion malveillante, assurer la protection des citoyens, réguler et contrôler les activités dans ou en dehors de la zone de crise.

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