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Société

Gabon/France : La justice française ne lâche pas les Bongo, Grace, Betty, Arthur et Hermione Bongo inculpés dans des « biens mal acquis »

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Agé de quinze ans, le dossier des fils et filles d’Omar Bongo Ondimba a été rouvert par la justice française. Le dossier a été ouvert lorsque Bongo, l’ancien président du Gabon, est décédé en 2009. Parmi les cinq enfants mis en examen figurent Pascaline Bongo (ancienne directrice de cabinet de son père, Omar Bongo Ondimba) et Omar Denis Junior Bongo (dont le grand-père est le président congolais Denis Sassou Nguesso).

Omar Bongo Ondimba et Patricia Thérèse Matoua ont eu deux enfants prénommés Jeanne et Joseph Matoua. Ils ont été accusés de dissimulation de fonds publics détournés, de corruption active et passive, de blanchiment d’argent et d’utilisation abusive des fonds de public.

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« C’est tout un clan familial »

L’ancien président gabonais aurait obtenu frauduleusement des biens immobiliers en France, et la justice française les soupçonne d’avoir tiré profit de ces biens. La valeur des actifs est estimée à au moins 85 millions d’euros.

En mars et avril de cette année-là, Grace, Betty, Arthur et Hermine Bongo (entre autres enfants) ont été inculpés. Outre la banque BNP Paribas, quatorze autres personnes physiques ont également été inculpées.

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Denis Sassou Nguesso et plusieurs Français, dont un avocat, un notaire et un gérant de société immobilière, font partie de cette famille.

Transparency International France a engagé Me William Bourdon comme avocat dans cette affaire. Il a dit que toute la famille appartenait à un clan et devrait être responsable de ses actes.

La porte-parole Jessye Ella Ekogha a déclaré qu’il n’y avait rien à dire sur l’affaire contre le président de la République du Gabon, ni aucun autre membre de la présidence du pays.

L’avocate de Pascaline Bongo, Me Corinne Dreyfus-Schmidt estime que la mise en examen de son client est illégale et malavisée. L’avocat d’Omar Denis Junior Bongo, Me Jean-Marie Viala soutient que les accusations portées contre son client ne sont pas fondées sur la loi mais sur des opinions.

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La famille Bongo – Grace, Betty, Arthur et Hermine – ont nié savoir que cette fortune était frauduleuse.

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