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Politique

Révélations de Serge Daniel : Les 3 soldates ivoiriennes ont dit niet à la junte qui voulait qu’elles enlèvent leurs tenues militaires

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Les négociations pour la libération des trois soldates ivoiriennes (sur les 49 du 8e détachement des NSE) ont failli accoucher d’une souris quand la junte militaire du Colonel Assimi Goita a exigé que celles-ci ôtent leurs tenues militaires, avant de quitter le Mali, selon des révélations de Serge Daniel. Elles ont dit niet et ont maintenu leur position, en dépit des pressions. Résultat : c’est avec les tenues dans lesquelles elles sont parties à Bamako et avec lesquelles elles ont été arrêtées et détenues, qu’elles sont rentrées à Abidjan.

C’est un acte de bravoure qui a été posé par les trois soldates que sont Bakayoko Awa, Bamba Sita et Bledou Kangah Badou Adèle. Selon Serge Daniel, journaliste et correspondant de Radio France International (RFI) à Bamako et généralement bien informé, il y a eu des faits qui ont failli faire capoter les négociations entre les parties ivoirienne et malienne, à propos de l’affaire des 49 soldats.

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« Coulisse 1. La libération a failli échouer parce qu’il a été demandé aux 3 femmes de ne pas porter leurs tenues militaires pour quitter le Mali. Elles ont refusé Moment de tension Et elles ont eu gain de cause », a tweeté Serge Daniel. C’est donc avec sanglées dans leurs tenues que les trois soldates sont arrivées à Abidjan et ont été accueillies par la ministre des Affaires étrangères, Kandia Camara.

Ce samedi 3 septembre 2022, alors que les négociations avaient cours à Lomé, entre les deux parties, dans un communiqué, le procureur spécial malien, avait déclaré qu’il n’avait rien retenu contre les Ivoiriennes, sans dire un mot concernant les 46 autres soldats, arrêtés le 10 juillet à l’aéroport de Bamako.

« Le juge d’instruction en charge de la procédure a, sur avis favorable du parquet, accédé le 31 août 2022 aux demandes de remise en liberté formulées par trois des inculpés, les nommées Bakayoko Awa, Bamba Sita et Bledou Kangah Badou Adèle et a ordonné mainlevée des mandats de dépôt décerné contre elles », a déclaré Samba Sissoko, procureur de la République du Pôle Judiciaire Spécialisé de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée du Mali.

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