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Politique

Burkina Faso : A Ouagadougou, une hausse des femmes combattant dans les rangs jihadistes inquiète Mme Salimata Nebie

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Au Burkina Faso, le nombre de femmes combattant dans des groupes djihadistes ou apportant diverses formes d’assistance à des terroristes est en augmentation, selon le ministère chargé de la famille. Mme Salimata Nebie, ministre du Genre et de la Famille, en a fait l’annonce lors d’une conférence de presse à Ouagadougou ce vendredi.

« Nous pensons sans cesse que les femmes sont de plus en plus impliquées dans la terreur aux côtés des hommes », a-t-elle déclaré à la presse.

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« En fait, nous les avons observés devenir plus actifs dans tout le spectre des opérations terroristes : ravitaillement et régénération des terroristes, renseignement, soutien logistique et implication dans des opérations armées lors d’attaques », a-t-elle expliqué.

Selon Mme Nebie, ils ont été vus en train de ramasser des corps de blessés et de terroristes lors de la récente attaque de Kelbo le 25 juillet.

De plus, « lors de l’attaque du 10 juillet contre le détachement de Barsalogho, des femmes ont été observées en train de crier sur certains terroristes et d’attaquer des maisons pour d’autres », a-t-elle cité en exemple.

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Pour le ministre Nebie, « cette façon de faire a été observée dans la plupart des attaques précédentes contre des contingents ou des lieux tels que Gaskindé, Namssiguian où Solhan ».

De plus, dans d’autres pays, les groupes terroristes ont aussi des femmes à leur tête.
« Cette tendance est très préoccupante étant donné le rôle que jouent les femmes dans notre société », a déclaré le ministre.
De son côté, le lieutenant-colonel Yves Didier Bamouni, commandant du Commandement du théâtre national de combat (COTN), a rappelé que le délai de deux semaines accordé aux personnes pour quitter les zones d’intérêt militaire du Sahel et des régions de l’Est était expiré.

Ainsi, a-t-il précisé, « toute personne se trouvant dans l’une de ces zones sera considérée comme hostile ».

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Revenant sur le lieu d’atterrissage présumé qui serait utilisé par des terroristes dans le nord du pays, le lieutenant-colonel Bamouni a déclaré que « ces allégations ne sont pas étayées ».

D’autre part, a-t-il poursuivi, des infrastructures sont en cours de construction dans le cadre de l’acquisition de nouveaux équipements militaires.

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